Via Scoop.itRadio d’entreprise et d’institution

Voici un très bon article de Olivier Moch sur la radio d’entreprise !
Via olivier-moch.over-blog.net

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Vous souhaitez informer vos collaborateurs d’un évènement interne à venir, annoncer une formation, sensibiliser à des consignes de sécurité, expliquer une nouvelle organisation ou un nouveau produit ?
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Interview réalisée sur le salon OBJECTIF COM avec : Tilleul Guillaume CEO / fondateur Numeri’zik Nathalie Bonjean, chargée de communication au sein de la Police Fédérale…
Via www.numerizik.com

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Depuis quelques semaines, c’est la radio de leur société qu’ils peuvent écouter. Qui leur diffuse de la musique, dans le style qu’ils ont eux-mêmes choisi,mais aussi les infos internes à l’entreprise: “Ça peut être l’anniversaire d’un tel ou des petites nouvelles”, explique Dominique Mangiatordi, directeur marketing du groupe.
“Ce qui m’a intéressé,c’est ce côté radio Moscou,faire passer les messages… En plus, comme chez nous, tout le monde écoute de la musique en étant connecté à internet, ça ralentit parfois très fort le système. Là, ce n’est pas le cas.” Ici, en effet, un boîtier centralise les connections et la radio fonctionne de manière autonome, sans plus passer par internet.
Via www.numerizik.com

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Vous êtes un entrepreneur confirmé ? Prêt à vous investir pendant un an à raison d’une demi-journée par semaine et vous avez l’ambition de soutenir et d’aider les PME de la région à croître et à atteindre leur vitesse de croisière ? Alors contactez-nous! L’équipe de Dragon recherche des interim managers et coachs pour collaborer à travailler ce programme.
Via www.div-dragon.be

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Microsoft Boostcamp, 5 semaines pour booster votre startup IT dans la région Wallonne… http://www.youtube.com/watch?v=TtD-riC2uj4&feature=youtu.be
Via www.boostcamp.be

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En date du 26 octobre 2011, le Parlement wallon a approuvé le projet de décret « Airbag » relatif au soutien à la création d’emploi en favorisant les transitions professionnelles vers le statut d’indépendant à titre principal.
Via starterbizz.be

7 principes pour améliorer le bien-être au travail

Comment améliorer le bien-être des collaborateurs et diminuer les tensions négatives au travail ? Entreprise et Progrès a planché sur ces questions cruciales. L’association livre 7 pistes aux managers pour diminuer le stress en entreprise. Des “basiques” qu’il est bon de rappeler.

Par Etienne Gless pour LEntreprise.com, publié le 25/07/2011

La radio d’entreprise vous permet de travailler sur les 7 principes suivants :

“Le bien être en entreprise, c’est possible. Mais il passe par l’application et l’assimilation de principes forts.” Tel est le message que le club patronal Entreprise et Progrès (lire l’encadré) veut faire passer. S’inspirant de la grille d’analyse de l’Agence nationale pour l’amélioration des conditions de travail (Anact), il rappelle que le bien-être repose sur 5 piliers : sens qu’on donne au travail, charge de travail, support social, possibilité de développement personnel et reconnaissance des pairs. Il en ajoute un 6è : une “juste rémunération”.
Entreprise et Progrès fait également remonter de son propre exérience terrain 5 bonnes pratiques à cultiver et 2 sources de tensions négatives qu’il s’agit d’affaiblir. Les voici.

1. Cultiver le sentiment d’appartenance à l’entreprise ou à un métier

Chaque salarié doit sentir que son rôle au sein de l’entreprise et de la chaîne de travail est important. Un sentiment d’appartenance qui a été mis à mal ces dernières années du fait des évolutions du management : “néotaylorisation et mutiplication à outrance des processus font qu’il n’y a plus de métiers mais simplement des tâches“, déplore Entreprise et Progrès.

2. Mettre en place une organisation du travail qui repose sur une réelle subsidiarité

Chaque salarié doit pouvoir bénéficier à la fois d’autonomie mais aussi d’une aide effective de sa hiérarchie quand il en a besoin pour sa mission. “La subsidiarité ne se décrète pas, elle s’organise par des démarches au sein des unités de travail”, remarque les auteurs du rapport qui recommandent de se garder de la solution de facilité qu’est la délégation à outrance… Pour être effective, une vraie délégation exige de l’autorité, de la compétence… Et des moyens !

3. Elaborer des règles justes, peu nombreuses et appliquées par tous

Les salariés ont besoin de repères, d’un cadre établi qui participe du bien-être. “Ce cadre peut être explicite (réglement intérieur, guide de bonne pratique…) ou implicite du fait de valeurs communément partagées“, rappelle l’association qui prône l’exemplarité du management et de la hiérarchie. “Les principes ne sont efficaces que s’ils sont respectés par tous. Si un responsable passe outre, c’est toutes les valeurs qui s’effondrent.

4. Cultiver le “Vivre ensemble”

Le salarié doit pouvoir se situer comme individu et comme partie prenante d’un collectif de travail. D’où la nécessité de réhabiliter la convivialité au bureau. “C’est si essentiel que la convivialité en est parfois oubliée. Il faut pouvoir se rendre au travail en sifflotant, il faut pouvoir rire, boire un café ensemble pouvoir inviter son supérieur, etc.” Le “vivre ensemble” suppose d’apporter de la reconnaissance et de jouer la carte de la coopération/mutualisation, où le manager tire le meilleur de chacun. Trop souvent “le manager préfère organiser les salariés ou les équipes en parrallèle voire en concurrence. Ces jeux de tournois sont usants et perdants.

5. Offrir de l’autonomie à la mesure de chacun

Paradoxalement, l’autonomie peut être un facteur de bien-être et d’épanouissement mais aussi de stress et de mal être. Elle ne se décrète pas : elle doit être en fait adaptée à chaque personne et à la situation.
Elle peut devenir un piège quand appliquée de manière perverse. (“Débrouille toi… Comment ? Je ne veux pas le savoir…”)
L’autonomie dépend aussi du degré de maturité de chaque personne dans son métier, de sa capacité à supporter la pression. “Elle s’apprend et nécessite un accompagnement plus ou moins important.” Gare aussi à l’autonomie prétexte pour gommer la frontière entre temps professionnel et temps privé. Une discipline doit entourer l’usage du smartphone par exemple : “Pas d’appels ou de mails le week-end ou en vacances par exemple“.

6. Devenir un dirigeant responsable : ni prédateur, ni technicien du management mais leader

Les membres d’Entreprise et Progrès appellent à délaisser les discours ou les pratique managériales de style “Prédateur” (“On va n’en faire qu’une bouchée”). Ils sont encore trop en vogue “car plus flatteurs dans un monde de concurrence. Pourtant dans la problématique du bien-être en entreprise, les notions platoniciennes de Beau, de Vrai, de Bon apparaissent plus pertinentes pour amortir au lieu d’amplifier les chocs extérieurs.” Entreprise et Progrès regrette que nombre de managers ne peuvent s’empêcher de communiquer, malgré eux, leur peur, leur stress, leur pression à leurs collaborateurs… Avec leur lot de conséquences néfastes.

7. Exclure les conduites managériales perverses

Parfois dictées par l’environnement extérieur mais aussi parfois mises sciemment en place, elles portent atteinte à la diginité de la personne et ont pu concuire certains collaborateurs à des conduites désespérées. La fin ne peut justifier tous les moyens. Entreprise et progrès dénonce l’absolution par les profits recherchée par le manager pervers (“Les résultats sont là Pourquoi m’embêtez vous ?”).
Ces “méthodes de voyou (management par la peur, loi du silence, illégalité)” sont “peu rentables en ce qui concerne la mobilisation des énergies.” En outre, le management par la peur, même non intentionnel est constitutif selon la Cour de cassation de harcèlement moral, donc de faute grave ! “En temps de crise comme en période faste, il faut “dire les choses, partager la même réalité… mais rappeler qu’on est tous sur le même bateau.”

Au fond, l’entreprise doit aussi dépasser ses contradictions : “Comment peut elle générer en son sein du bien-être quand elle cherche à “tuer son concurrent” ? Comment promouvoir l’harmonie à l’intérieur quand les règles économiques promeuvent l’anarchie destructrice sur le marché ?“, s’interroge l’association. Qui prône d’éliminer des discours manageriaaux, le registre guerrier : ennemis, sacrifices, survie, élimination…

 

Entreprise et Progrès, un club patronal “alternatif” qui veut concilier économique et social.

Contrairement à l’Institut Montaigne ou l’Institut de l’Entreprise, nous ne nous préoccupons pas des politiques publiques.Nous faisons intervenir des experts pour nos rapports mais ce sont toujours des hommes et des femmes de terrain”. Hervé Gourio, délégué général d’Entreprise et Progrès, rappelle la philosophie et l’histoire de ce club patronal qui réunit une centaine de dirigeants d’entreprises, dont beaucoup de PME. Créé en 1970 par François Dalle et Antoine Riboud (à l’époque P-DG respectifs de L’Oréal et Danone), Entreprise & Progrès est écouté des cabinets ministériels et les parlementaires avec lesquels il entretient une relation privilégié et exerce un lobbying d’intérêt général. A l’automne, ses membres apporteront encore leur contribution sur deux nouveaux thèmes : “Une autre valorisation de l’entreprise” et “Une autre relation de travail”. Entreprise et pProgrès est actuellement présidé par Vincent Prolongeau, directeur général de Pepsico France.

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Le fait d’entendre un de ses collaborateurs parler d’un sujet qui nous préoccupe au travail peut sembler plus crédible que de recevoir cette info par un autre biais. Entendre un collègue à la radio contribue à renforcer les liens entre membres du personnel et suscite ensuite l’interactivité, la réflexion et l’implication, autant d’éléments importants dans le bien-être au travail !

Le fait d’entendre l’information et non de la lire ou de la regarder favorise l’imagination de chacun et l’intégration du contenu de manière plus personnelle, ce qui contribue aussi à plus de réflexion et d’implication.

Pourtant c’est un média dit « passif » puisqu’il permet de poursuivre dans un même temps d’autres tâches. Le travailleur qui écoute les informations internes ne s’arrête pas pour autant de travailler ; Outre le fait qu’il ne faut pas réunir les gens à un endroit à un moment donné et donc, amputer leur temps de travail d’un moment pour communiquer, l’activité peut se poursuivre. Le gain de temps est un avantage financier considérable !

Bien qu’il soit passif pour les aspects cités ci-dessus, ce média est néanmoins très « réactif » : un billet radio peut être diffusé très rapidement si une info importante et urgente doit être communiquée. Une interview téléphonique peut être très rapide également. Les réactions des auditeurs-travailleurs peuvent elles aussi être enregistrées très rapidement (intranet ou Serveur Vocal Interactif)

C’est un média qui peut être écouté de différentes manières et dans une multitude de lieux. L’application « mobile » permet même de l’écouter via les téléphones portables !

Enfin, c’est un média économique et vert puisqu’écologique ! A l’heure où l’on porte une attention particulière au développement durable et au respect de la planète, éliminer l’usage du papier pour communiquer est un avantage de taille !

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Plus de 1.000 Britanniques ont été interrogés via leurs Smartphones à propos de l’influence positive des medias sur leur humeur. La radio est arrivée en première position, en battant à la fois la télévision et le Web. Dans cette étude intitulée «Les médias et l’humeur de la nation» les auditeurs disent que la radio donne un coup de fouet à leur niveau d’énergie.

«Les gens sont plus heureux et plus énergiques à l’écoute de la radio. Elle joue un rôle important dans la vie affective des gens » , a déclaré Mark Barber, directeur de la planification au Bureau de la publicité radio qui a commandé la recherche au Daily Telegraph.

«Les gens utilisent la radio comme un système qui les aide à se sentir mieux dans leur vie. Cette étude souligne l’immense potentiel de la radio pour influencer les émotions. »

L’étude a constaté que l’écoute de la radio augmente le niveau de bonheur des gens près de deux fois plus que de regarder la télévision. Ceux qui écoutent la radio ont déclaré se sentir trois fois plus d’énergie que lorsqu’ils naviguent sur le Web.

Une partie séparée de l’étude est consacrée à l’activité des ondes dans le cerveau de six personnes (trois hommes et trois femmes) en situation de consommation de medias. Les résultats ont montré que la radio stimule les niveaux d’engagement positif du cerveau et que les gens sont plus réceptifs aux publicités audio lorsqu’elles sont précédées par un contenu éditorial.